C’est une découverte fondamentale, qui vient d’être publiée ce jour-même. Nous vous proposons de revivre les découvertes de l’équipe du professeur Wornsworthsby, qui vient de poser le regard sur ce qui selon le professeur, serait « la première […] preuve indiscutable de la […] vie extra-terrestre »1.

Extrait de la publication scientifique : image du télescope spatial de la NASA
Extrait de la publication scientifique : image du télescope spatial de la NASA

Découverte d’une nouvelle étoile…

L’équipe du professeur Wornsworthsby a fait ces derniers jours des découvertes majeures dans le domaine spatial, et cela par la simple observation. Tout commença par la récente découverte d’une étoile encore jamais observée, très probablement de type « naine jaune ». Cette découverte poussa les scientifiques à explorer ses alentours à la recherche d’une exoplanète habitable. En effet, à partir du rayonnement émis par une étoile et de sa masse estimée, il est possible de déterminer une zone dans laquelle chercher pour trouver une planète potentiellement habitable (selon nos critères actuels bien entendu) : où la température est modérée et en particulier où il serait possible de trouver de l’eau liquide, gazeuse et solide à la fois, comme c’est le cas sur Terre.

… puis d’une exoplanète …

Cette étoile est déjà une découverte intéressante en soi, mais ce qui a le plus attisé l’excitation de l’équipe du professeur Wornsworthsby, c’est une petite planète, découverte dans la foulée, justement située dans la zone d’habitabilité autour de cette étoile. Cette planète a été prise en photo par le télescope spatial de la NASA (photo ci-dessus) et pourrait être « parfaitement habitable pour des humains » d’après les membres de l’équipe de recherche spatiale.

L’étude du mouvement de la planète a permis de déterminer sa densité, et donc sa composition : majoritairement rocheuse, la planète pourrait abriter de grandes réserves d’eau, qui d’après les estimations de température, pourrait être liquide. Cette planète n’étant pas située très loin de notre système solaire, elle pourrait constituer un refuge idéal pour l’humanité si la situation venait à se dégrader davantage.

… puis de preuves de vie

En pointant le télescope spatial droit sur la planète avec le « niveau de zoom maximum », un doctorant du professeur Wornsworthsby a pu prendre un cliché révolutionnaire, car il contient la première preuve directe de l’existence de vie extra-terrestre. Nous n’avons malheureusement pas pu nous procurer ce cliché. En effet, celui-ci constitue un élément majeur de la publication scientifique du professeur Wornsworthby, que nous vulgarisons dans cet article. Mais les scientifiques qui ont passé des années à collecter et analyser les données, faire la découverte, puis rédiger l’article, ont décidé de payer un éditeur externe afin qu’il possède les droits intégraux sur l’ensemble de la publication. Nous avons écrit à l’éditeur pour demander l’autorisation de publier ce cliché, mais celui-ci nous a répondu :

Non, nous ne vous autorisons pas à publier ce cliché. Prenez plutôt l’autre, celui où on ne voit rien2.

Dans tous les cas, sur cette fameuse photographie, seraient présents « une vingtaine d’êtres anthropomorphes qui semblent se frapper les uns les autres sur ce qui semble être une pelouse d’apparence parfaitement entretenue ». En modifiant très légèrement l’angle d’observation ainsi que le réglage lenticulaire, un stagiaire de l’équipe a pu observer une sorte de « réunion de bipèdes dont l’attention semblait captée par un seul autre individu, lui aussi bipède, dont la tête semblait coiffée d’une sorte de renard mort, ou quelque chose du genre ». D’après eux, ces êtres n’ont « pas l’air bien méchants » mais « particulièrement stupides et bagarreurs ». La perspective d’une prise de contact laisse rêveur toute l’équipe, et toute l’humanité. Allons-nous bien nous entendre avec ces extra-terrestres ? Que veulent-ils ? Ont-ils conscience d’eux-mêmes ? Savent-ils que nous existons ? Tant de questions, et encore si peu de réponses.

Notes

  1. Citation complète : « la première fois que j’ai regardé dans un télescope, j’avais 11 ans. Mon père me demandait toujours de faire attention à la lentille, comme quoi c’était fragile. Mais moi, j’étais jeune, je ne comprenais pas vraiment à quel point c’était cher, une lentille de télescope. Forcément, un jour, j’ai été négligeant… J’ai fait tomber le télescope du balcon, et la lentille s’est brisée en mille morceaux. J’avais tellement honte que j’ai caché les morceaux sous mon lit, et j’ai dit à mon père que quelqu’un avait volé le télescope. Manque de pot, mon père les a retrouvés un jour, par hasard. Il est venu me voir, et m’a dit que le fait qu’il ait retrouvé les morceaux sous mon lit étaient non seulement une preuve indiscutable de la destruction du télescope, mais aussi de ma culpabilité. Je ne vous raconte pas la déculottée que j’ai prise ce jour-là. Tout ça pour ce fichu télescope… Moi qui rêvait d’observer de la vie extra-terreste… c’est à vous dégoûter de la science non ? Bon, c’est pas tout ça, mais de quoi on était censés parler déja ? » 

  2. Note : c’est le cliché affiché au début de l’article.